LE POUVOIR DE L’EAU

Jacques Collin, né en 1933, est ingénieur, il effectue toute sa carrière dans le pétrole. C’est en 1989 à l’âge de 56 ans que la magie de l’eau lui a été révélée.

En 1993 il édite un premier livre, « L’eau : Le miracle oublié », dans lequel il révèle comment l’eau re-sacralisée peut apporter la régénération mentale, physique et intellectuelle.

Après avoir approfondi ses travaux auprès de chercheurs tels que Jacques Benveniste et ses travaux sur la mémoire de l’eau, Régis Dutheil sur les fonctions quantiques de l’eau ainsi qu’auprès de plusieurs chercheurs du CNRS, il écrit un deuxième ouvrage sur l’eau du corps : « L’Insoutenable Vérité de l’Eau ».

Avec son troisième livre, « l’eau-delà de l’eau », il va passer de l’autre côté du « miroir de l’eau » et découvrir de nouveaux univers avec lesquels il va retrouver l’essence et le sens de sa vie. La reconquête de ces nouvelles dimensions est, pour chacun, un chemin personnel et intime vers la totalité de son être.

L’eau est un vaste océan de connaissances.

Cependant, elle reste une des plus grandes énigmes de l’univers alors qu’elle est présente partout. 70% du poids de notre corps est composé d’eau. Jacques Benvéniste disait même que 99% des molécules de notre corps sont des molécules d’eau. C’est de là qu’est née la Vie, cette Vie qui reste, elle aussi est un mystère. Saint Exupéry disait : « L’essentiel est invisible pour les yeux ». La plupart du temps, on décode notre univers avec nos cinq sens. On ne le perçoit qu’au travers d’une meurtrière. L’eau est à l’origine de la vie, mais on ne l’enseigne pas dans nos facultés. Connaître comment l’eau est structurée au niveau moléculaire n’est que le dessus de l’iceberg. « L’eau est l’autoroute de toute l’information du corps ». Notre biologie est étudiée comme un « arrêt sur image » alors que notre corps est en perpétuel mouvement. Nous changeons 70 fois d’atomes au cours d’une vie… Nous sommes sans arrêt en re-naissance, et pourtant nous conservons toujours la même forme…

L’eau est reliée au fin fond de l’univers, qu’on appelle souvent l’univers quantique. L’eau a un état physique et un état métaphysique, c’est-à-dire qu’elle a la capacité d’aller au-delà du visible.  Notre corps est un terminal, au niveau atomique, d’informations et d’énergie.

Jacques Collin raconte qu’il a rencontré les chercheurs du CERN, l’Organisation Européenne pour la Recherche Nucléaire, qui est l’un des plus grands et des plus prestigieux laboratoires scientifiques du monde. Ces chercheurs travaillent entre autre sur ce qu’est la matière. Ils ont construit une énorme machine qui permet de faire se rencontrer les atomes à la vitesse de la lumière. En se fracassant, le constat est qu’à un moment donné, cette matière disparaît. La matière serait donc duelle : à la fois de nature corpusculaire, et de nature ondulatoire. La matière est maya, illusion. Elle est une illusion informationnelle, que notre cerveau reconstitue en 3D. La matière n’existe pas, elle va devoir passer de l’autre côté du miroir de l’eau.

Nous sommes des Dieux en puissance. Vieillir n’est pas une déchéance mais une accumulation de mémoires qui s’enregistrent au niveau cellulaire. Les gênes ne sont pas héréditaires et fixes. Nous avons la capacité et le pouvoir de les modifier par le système psycho-émotionnel et cela, grâce à l’eau.

L’eau renferme des caractéristiques essentielles : sa résonnance électromagnétique, sa capacité à changer de forme, sa présence universelle. Elle reste une grande énigme et notre cerveau n’a pas encore les capacités intellectuelles pour la comprendre, mais notre corps sait. Nous, on apprend, mais on ne sait pas. Notre mental fait barrage. Toute la création fonctionne sur des lois harmoniques déterminées. L’eau va recevoir l’information et nos cellules vont automatiquement s’enregistrer. Un ordre silencieux va s’installer.

On a la capacité de renaître à chaque instant. Les travaux de Benvéniste sur la mémoire de l’eau ou sa capacité à enregistrer des informations électromagnétiques, électriques, mais aussi virtuelles et immatérielles, sont fondamentaux. Le biologiste Luc Montagnier a également démontré la duplication de l’ADN d’un virus par l’eau… L’eau possède une partie du secret pour déverrouiller notre ADN, car celui-ci est un bassin de substances semblable à l’eau (Conversations avec Laarkma, Pia Smith Orleane, Ph. D. et Cullen Baird Smith). Nous avons un trésor caché au fond de nous, et nous ne le savons pas.

Notre corps n’est donc pas matériel, puisque la matière n’existe pas. Il a cette dualité corpusculaire et ondulatoire. « Vous êtes de l’infini en mouvement, évoluant dans l’éternité du temps ». L’eau aussi n’est que mouvement. Elle ne peut ni être contrôlée, ni être polarisée. Elle ne peut qu’être affectée par des émotions, mais elle ne restera pas longtemps dans cette polarité (Conversations avec Laarkma).

L’eau aide à la connaissance de l’univers. Notre science est fragmentée. Nous avons créé des frontières. Elle est séparée depuis longtemps de la conscience. « Une science sans conscience n’est que ruine de l’âme », Rabelais.

Nous avons dans notre corps deux particules essentielles qui gèrent la totalité de nos réactions métaboliques. Entre 60 000 et 100 000 milliards de cellules dans notre corps s’organisent de façon extraordinaire. La nature sait fonctionner. Montaigne disait : « La vraie science est une ignorance qui se sait ». Ces deux particules nécessaires au fonctionnement de la vie dans notre monde physique sont l’électron et le photon. La circulation électronique et photonique de notre corps est extrêmement importante. L’électron a cette structure duelle, il n’appartient pas à notre espace-temps. Il est le chef d’orchestre de nos réactions métaboliques. Lorsque notre potentiel électronique diminue en avançant en âge, cela conduit à la dégénérescence : tout le système énergétique de notre corps s’affaiblit et nous conduit à la maladie (Louis-Claude Vincent).

Les photons, quant à eux, proviennent des électrons. Les électrons en sont remplis. On pourrait parler de « l’effet tunnel » qui montre qu’un électron disparaît à un moment dans une autre dimension, et revient chargé d’informations. Nos cellules communiquent entre elles par ces flux photoniques : des faisceaux lumineux cohérents, similaires à des lasers, sur la gamme d’ondes des ultra-violets (Dr Albert Fritz Pot). Ces informations permettent à chaque cellule de savoir où en est l’autre et de pouvoir s’organiser. L’eau se structure en fonction de ces informations lumineuses et va les retransmettre à l’ensemble des cellules de notre organisme.

Jacques Collin nous précise que tout ce qui est avancé ici est aujourd’hui prouvé scientifiquement, mais que la science actuelle est tellement dissociée, qu’elle est comme « des îlots de connaissance au milieu d’un océan d’ignorance ».

Il va donc falloir admettre et intégrer de nouvelles réalités. La vie ne fonctionne strictement qu’à travers l’énergie, du vide quantique, qui n’est pas détectable. Et dans ce vide, il y a une énergie colossale (l’énergie libre, Nikolas Tesla). Tout ce qui est vivant utilise cette énergie, qui est transmise par les ondes. C’est une force potentielle. Nous pouvons retrouver cette unité, ce lien avec le vivant, mais c’est un chemin que l’on doit entreprendre personnellement. Nous sommes tous reliés. Nous sommes tous un.

En définitive, quelle eau boire ? Il faut aujourd’hui fabriquer notre eau. De l’eau filtrée par osmose inverse, donc déstructurée, désinformée, qu’il va falloir ensuite redynamiser avec un appareil contenant un système de vortex (le principe du vortex, Viktor Schauberger). Il faut boire cette eau à jeun, en dehors des repas.

L’eau est guérisseuse. Nous avons tous les potentiels pour nous régénérer. Notre corps écoute toute la journée nos pensées et va réagir en fonction d’elles pour sécréter des hormones. Nos pensées sont des ondes électromagnétiques qui s’inscrivent dans notre eau. Notre eau va transmettre l’information à toutes nos cellules. L’eau nous transmet toutes sortes d’informations qui proviennent de mondes différents, physiques et métaphysiques. Elle nous donne la pensée qu’il faut pour bien vivre. « Nous sommes la plupart du temps le résultat de nos pensées passées, non adaptées au présent ».  « On est capable de modifier nos futurs avant de les vivre ! » (Jean-Pierre Garnier Malet). Nos pensées sont créatrices. Le pouvoir de la pensée va complètement modifier la structure moléculaire de l’eau (Masuru Emoto).

Le miracle n’est pas en opposition avec la nature, il est en opposition avec notre ignorance. Il faut donc reconquérir ce territoire que l’on a perdu, retrouver notre souveraineté individuelle, notre pouvoir, et cela, grâce à l’eau.

Nathalie Morand, les graines d’Azurine