L’ALIMENTATION VIVANTE

LE PRINCIPE DE BASE EST TRÈS SIMPLE : POUR RESTER VIVANT, IL FAUT MANGER VIVANT !

Le Dr Gabriel Cousens, dans son livre  « La nutrition spirituelle et alimentation  Arc-en-ciel », a classifié les aliments en 4 catégories :

Certains aliments d’origine animale sont biostatiques (œufs de ferme, lait biologique cru, viande d’animaux élevés naturellement), d’autres sont biocidiques (produits d’élevage industriels ou ayant subi des traitements industriels.

On appelle ALIMENTATION VIVANTE une alimentation qui  comprend 25% d’aliments biogéniques, 50% d’aliments bioactifs, et au maximun 25% d’aliments biostatiques.

En cas de maladie, on passera à une alimentation vivante totalement crue (par exemple 50% d’aliments biogéniques et 50% d’aliments bioactifs), jusqu’au rétablissement total.

L’occidental moyen mange environ 80% d’aliments biostatiques et biocidiques, 20% d’aliments bioactifs et aucun aliment biogénique !!

Dans l’image suivante, on voit bien que nous n’avons pas besoin de beaucoup de « supers aliments » pour être en forme.

Il faudrait se nourrir principalement de légumes verts qui ont stocké toutes l’énergie du soleil dans la chlorophylle, et de fruits et légumes crus.

L’homme est-il naturellement conçu pour manger des animaux? Lire l’article ici: http://www.vegetik.org/alimentation-humaine-que-dit-le-corps/

La conclusion en est que l’être humain est principalement frugivore et granivore. Il a le même système digestif que les grands singes, qui se nourrissent principalement de cueillette.

Quelques explications selon La naturopathe très connue, Irène Grosjean, avec qui j’ai suivi la formation professionnelle :

Le système digestif de l’homme n’est pas fait pour manger de la viande.

Les carnivores ont des intestins très courts et des reins très puissants qui leur permettent d’évacuer l’acide urique produit par la consommation d’aliments carnés.

Or, comme nous avons de longs intestins et des reins peu puissants, dans notre corps, l’acide urique non évacué va aller se stocker dans nos humeurs.

Notre corps est fait d’1/3 de cellules et de 2/3 de liquides.

Sur ces 2/3 de liquides, 5 à 6 litres de sang. Le reste, ce sont les liquides dans lesquels nos cellules baignent, que les anciens appelaient  les humeurs (lymphe, liquides interstitiels…).

Notre corps va donc se charger d’acide, on dit qu’il aura un terrain « acidifié » ou cristalloïdal.

Selon le même principe, lorsque nous consommons des céréales, donc des sucres lents, avec ou sans gluten, notre corps ne pourra pas entièrement évacuer les « colles ». On dit alors que le terrain est colloïdal ou « encollé ».

Petite histoire…

Au Moyen-Age, les seigneurs chassaient et mangeaient de la viande. Ils perdaient leurs cheveux et portaient des perruques. Ils étaient colériques et guerriers.

Les paysans, quant à eux, qui mangeaient de la bouillie de céréales, étaient complètement encollés et asservis…

Voilà les deux extrêmes des terrains acides (cristalloïdaux) et encollés (colloïdaux).

Mais notre corps est une merveilleuse machine qui cherche en permanence à retrouver l’équilibre en se nettoyant.

Les maladies ne sont en fait que des « crises guérisseuses » du corps qui cherche sans cesse à se nettoyer, en évacuant ce qui ne lui convient pas…

Ainsi, les micros cristaux d’acide, pour pouvoir être évacués, vont devoir passer dans le sang. Pour cela, ils vont fondre, et en fondant, ils vont chauffer et provoquer de la fièvre. Ils pourront ensuite être libérés via les reins dans les urines.

De même, les déchets colloïdaux (les « colles ») vont être évacués par l’émonctoire prévu pour cela que sont les intestins. Le symptôme sera alors de la diarrhée.

Mais si ces deux émonctoire principaux que sont les reins et les intestins ne fonctionnent pas correctement car ils sont trop faibles ou trop « chargés », le corps va chercher à utiliser d’autres portes de sortie comme la peau, les poumons, l’ORL, le vagin…

Cependant, si nous empêchons le corps de se nettoyer avec des médicaments qui vont bloquer le processus, les toxines vont aller s’enfermer plus profondément dans nos humeurs.

Au cours de notre vie, les toxines vont s’accumuler au fur et à mesure et être refoulées de plus en plus profondément.

A chaque fois que le corps va retrouver suffisamment d’énergie, il va chercher à se nettoyer.

Donc, pour Irène, le principe est simple :

Arrêter de s’empoisonner et aider le corps à se nettoyer !

Comme pour les voitures, il suffit de mettre le bon carburant dedans, et de faire les vidanges de temps en temps…

Ou… De l’enfer pour aller au paradis, il faut passer par la case « purgatoire » !

Pour retrouver la santé, Irène Grosjean prône donc l’alimentation vivante et les purges…

Voici un tableau des différentes sortes de purges qu’elle préconise, mais attention ! Il ne s’agit pas de faire n’importe quoi car parfois, la crise de détox peut être violente et il est plus sage de bien préparer son corps.

Trois sortes de purges, selon les besoin. Il est recommandé de demander l’avis d’un naturopathe.

Chaque purge peut se prendre le matin à jeun, ou le soir à la place du repas.

Prévoir une journée de repos après la purge, car cela demande beaucoup d’énergie au corps.

Les purges ne sont pas recommandées aux personnes fragiles ou en manque d’énergie vitale. Il existe d’autres solutions plus douces (enveloppements à l’huile de ricin par exemple).

N’oublions pas que puisque :

– La matière n’existe pas,

– Tout est énergie, lumière et vibration,

Lorsque nous mangeons un aliment, ce n’est pas que son aspect physique qui nous nourrit, mais aussi son aspect énergétique !

Et comme, par nos mots et nos pensées, nous pouvons agir sur la structure moléculaire de l’eau, donc aussi l’eau contenue dans les aliments, alors nous pouvons agir directement sur la qualité de nos aliments !

L’essentiel  est que tout se passe en conscience…

Alors pensons à remercier ce que nous avons dans notre assiette !

Ce dossier peut être utilisé, sans en modifier le contenu, et en mentionnant le nom de son auteur : Nathalie Morand, Les graines d’Azurine 2019

Merci.